



Si en Russie les météorites pleuvent comme dans une production de Luc Besson, ici et même ailleurs, ce sont plutôt les averses de « météo-beats » déclenchées par L’Ovni Kila qui font le climat.
Dans son 2° album « Inégalable », comme sur les scènes où il pose sa soucoupe avec ses « aliens » associés, les inspirations multithématiques de l’artiste Bordelais L'Ovni Kila, se propagent aujourd’hui comme la queue d’une comète, une suite logique et attendue après son premier album « Ma secte », sorti en 2009.
Au chœur du label associatif et citoyen, « Antidote Music », un collectif actif de chercheurs de mots et de flows, Kila, 23 piges, (dé)livre son univers. Original et personnel, hyper créatif et mélodieux, « Inégalable » est un album qui s’est construit patiemment, un projet qui a pris le temps de mûrir, exigeant dans la qualité des textes, le choix des instrus et des featurings, comme dans les thèmes abordés.
Des petites scènes locales girondines (Tremplins Scènes Croisées, Fête de la Musique, Fêtes de Quartier, etc.) aux Premières Parties étoilées d’artistes confirmés comme La Fouine, Youssoupha, Rim K ou Kenza Farah, Zaho, en passant par ses deux dates au Pole Evasion d'Ambares, lieu de la ville ou il a grandi, L'Ovni Kila a su imposer un sens de la mise en scène dynamique et percutant, un art qui se retrouve également dans les clips autoproduits et réalisés au sein d’« Antidote Music ».
Une trajectoire ascendante pour une mise en orbite attendue et préparée, qui a également suscité l’intérêt des radios comme Black Box ou même Skyrock et provoqué quelques belles perfs au cours de la bourse du nombre de vues sur Youtube, s’assurant une belle visibilité sur les réseaux sociaux.
L’album « Inégalable » est disponible dans le commerce, aussi bien à la Fnac, à Cultura ou chez Leclerc et même dans quelques commerces de proximité, tels que Proxy ou Vival en dépôt vente. Il est aussi accessible (mais sans les bonus, hein, ho…) sur toutes les plates formes de téléchargement légal via une distribution Zimbalam… Et il est surtout encore meilleur, quand il se diffuse physiquement de la main à la main en sortie de concerts, directement « du producteur au consommateur »...






